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La Psychanalyse Active

Parfois décriée, la psychanalyse évolue.

L’image d’un long voyage solitaire, laissant seul le patient dans sa souffrance et ses questionnements face au silence de l’analyste est encore très présente.

Or, l’analyse peut être de courte durée. Il n’est pas besoin de s’engager dans un accompagnement psychanalytique à durée «indéterminée» pour se sentir mieux et avancer dans la connaissance de soi.

Dans la pratique de la psychanalyse active, les séances ont lieu en face à face, ou sur le divan. Il y a des échanges verbaux dépouillés de toute notion de dépendance, le «psy parle», l’analysant n’est pas laissé face à lui-même dans le silence.

Accompagnée par le thérapeute, la personne s’engage alors d’une manière active dans le processus psychanalytique. Elle contribue au succès de la thérapie et n’est pas un objet passif. Elle mobilise lors du travail thérapeutique ses ressources et la connaissance qu’elle a de son histoire.

Les échanges rendent le travail psychanalytique dynamique et vivant.

La pratique ne se limite pas au passé, elle libère la personnalité de ce qui la rétrécissait pour ouvrir la voie à une nouvelle manière d’être dans le futur.

Cet accompagnement s’adresse aux personnes souffrants d’un mal être persistant (malaises, anxiété, crises d’angoisse, insomnies,…) et contre lequel la volonté ne peut rien. Ce peut être des situations qui se répètent, des blocages ou troubles physiologiques sans cause apparente, des difficultés dans les relations aux autres, un changement à affronter (deuil, divorce, séparation,…), une sexualité jugée peu satisfaisante,… ou tout simplement le besoin de se comprendre.

Le cadre de la thérapie est un lieu de halte, de réapprentissage.  C’est développer le «parler vrai» pour trouver son authenticité et aller vers plus de liberté en se libérant des conditionnements sociaux, culturels, affectifs.

Prendre la décision d’entreprendre une thérapie, c’est déjà mettre en marche ce processus thérapeutique.